lundi 28 août 2006

Respect de la spiritualité du sujet agé

Rites et pratiques religieuses

Quelques connaissances utiles pour les soignants.

Article du Dr Lucien Mias - Gérnotologue

Catholique - Protestant - Orthodoxe - Néo-apostolique - Adventiste - Mormon - Juif - Musulman -Hindouïste - Bouddhiste

Qualifié de secte par deux rapports parlementaires mais dont il faut connaître les particularités médicales : Témoin de Jéhovah

Nous avons choisi d'exposer les rites de quelques confessions dans l'optique "connaissances utiles" pour les soignants. Elles sont présentées dans un ordre qui n'implique aucune échelle de valeur de notre part :

  1. celles basées sur la Bible, Ancien et Nouveau Testament, (Catholicisme romain, Protestantisme, Orthodoxie grecque et russe, Église néoapostolique) ;
  2. celles basées sur la Bible entière ou en partie et un autre livre (Église adventiste et Témoins de Jéhovah, Mormons, Judaïsme) ;
  3. celles basées sur d'autres écrits (Islam, Hindouïsme, Bouddhisme).

Les rites du Confucianisme - qui est pratiqué en Chine par la majorité des chinois mais n'a pas essaimé - et du Shintoïsme japonais, ne sont pas exposés : nous ne sommes pas confrontés à ces pratiques religieuses en France en 1996.

À
contrario et toujours pour rester pragmatique, les Témoins de Jéhovah et les Adventistes, moins nombreux mais dont les croyances ont une incidence sur les soins sont cités : ce sont des connaissances utiles aux soignants, ici et maintenant.

Nous nous excusons par avance auprès des soignants qui ne retrouveraient pas exposées les pratiques de leur confession : nous avons fait un choix par grandes orientations ici et maintenant...et tout choix est contestable.

Lire suite de l'article à cette adresse :
http://papidoc.chic-cm.fr/17ritesreligieux.html


mercredi 23 août 2006

Euthanasie (Les questions qui se posent)

Euthanasie :
(Mort douce et sans souffrance) par prescription massive d’antalgique de psychotrope ou de sédatif qui entraîne rapidement la mort afin de mettre fin à des souffrances devenues intolérables.
Acte consistant à provoquer la mort d’un malade incurable dans le but d’abréger ses souffrances.
L’euthanasie est qualifiée soit d’homicide volontaire, soit d’assassinat, soit encore de non assistance à personne en danger.

Cocktail lytique
 : prescrire des doses létales par injection pour donner la mort. Ceci n’est pas reconnu comme un acte soignant.
Dans l’état actuel du Code pénal, l’euthanasie est assimilée à un homicide.
Ne pas confondre entre alléger les souffrances d’un mourant et mettre délibérément fin à sa vie.

Trois définitions sont possibles dans le terme euthanasie, trois pratiques de fin différentes,
1.      Le refus d’acharnement thérapeutique par la limitation ou l’arrêt de traitement ;
2.      Le soulagement de la douleur ou de l’angoisse, au risque d’accélérer la mort ;
3.      L’administration de médicaments destinés à donner la mort intentionnellement.
Au contraire, la loi sur les soins palliatifs et le code de déontologie précise qu’ils ne donnent pas la mort, mais qu’ils la permettent. La limitation ou l’arrêt de traitement ne constituent en rien une pratique d’euthanasie, mais vise à restituer son caractère naturel à la mort.
Toutes décisions de fin de vie devraient être prises qu’en concertation entre l’équipe médicale, le patient, et la famille, afin de rechercher un consensus. Ce qui n’est malheureusement pas le cas actuellement.

Les causes ou raisons possibles de la demande :
-L’euthanasie demandée par le malade est la preuve d’une douleur mal contrôlée par le milieu médical.
-La malade demande la mort quand il sait qu’il n’aura de compassion de personnes, il exprime une situation de détresse, la piqure, pour en finir, n’est en fait qu’une demande à être soulagée de sa souffrance morale.
-Le patient qui demande à mourir, demande implicitement à ce qu’on l’aide à lâcher prise, à se détendre, à abandonner, paradoxalement, c’est la tension qu’il met à vouloir mourir qui l’empêche de lâcher prise.

Savoir aussi que :

-Demander la mort n’est pas obligatoirement la désirer et encore moins la vouloir.
-Il ne faut jamais prendre une demande d’euthanasie au 1er degré sans vérifier qu’il ne s’agit pas d’un appel au secours.

-L’antalgique soulage la douleur pas la solitude.
-Celui qui demande l’euthanasie est souvent de la famille, non pas pour abréger la souffrance du malade mais la sienne.
-Donner la mort à qui la demande, n’est pas nécessairement respecté sa liberté, c’est souvent le prendre au mot, c’est répondre par un acte mortifère à ce qui dans bien des cas est un cri d’appel. Donner la mort dispense cet appel.
-Refuser de s’alimenter est la forme la plus ancienne de se donner la mort.
-Il peut arriver que tuer soit plus humanisant que de ne pas le faire.
-Forcer quelqu’un à pratiquer l’euthanasie c’est oublier le syndrome des restants et de celui qui la mis en œuvre.
J.J.Pujo

lundi 21 août 2006

Définition des soins palliatifs et de l'accompagnement

Société Française d'accompagnement et de soins palliatifs
La charte de la SFAP
 
Le texte qui suit constitue la charte des soins palliatifs et de l’accompagnement; il figure dans le préambule des statuts de la SFAP
 
Définition des soins palliatifs et de l'accompagnement
 
Les soins palliatifs sont des soins actifs dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladiegrave évolutive ou terminale. Leur objectif est de soulager les douleurs physiques ainsi que les autres symptômes et de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle. Les soins palliatifs et l'accompagnement sont interdisciplinaires. Ils s'adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche. Les soins palliatifs et l'accompagnement considèrent le malade comme un être vivant et la mort comme un processus naturel. Ceux qui les dispensent cherchent à éviter les investigations et les traitements déraisonnables. Ils se refusent à provoquer intentionnellement la mort. Ils s'efforcent de préserver la meilleure qualité de vie possible jusqu'au décès et proposent un soutien aux proches en deuil. Ils s'emploient par leur pratique clinique, leur enseignement et leurs travaux de recherche, à ce que ces principes puissent être appliqués.
 
Qu’appelle t’on soins palliatifs et accompagnement ?
 
A quelles conceptions éthiques se réfèrent les soins palliatifs et l’accompagnement ?
 
Tous les détails à cette adresse : Société Française d'accompagnement et de soins palliatifs