lundi 3 mars 2008

Plan Alzheimer : Création de "Maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades Alzheimer"


Tout le monde peut être touché par la maladie d’Alzheimer. Actuellement, un Français sur quatre compte une personne malade dans son entourage. Demain, ce sera un sur trois. Et le nombre de malades jeunes ne cesse de progresser : 8.000 personnes de moins de 60 ans sont concernées en 2008.C’est pourquoi le Président de la République a fait de cette affection une grande cause nationale.

Nicolas Sarkozy, a annoncé vendredi à Nice la création de "Maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades Alzheimer" (M.A.I.A.) qui seront la "porte d'entrée unique" des malades et de leurs familles dans le dispositif de prise en charge.

    Ces maisons constitueront une porte d’entrée unique pour les familles, qui pourront y rencontrer des médecins et des assistants sociaux. En parallèle, un numéro de téléphone unique national et un site internet seront mis en place pour les informer et les orienter. Enfin, près de 17.000 places dans les structures de répit seront créées, pour décharger temporairement l’entourage durant la journée ou pour quelques jours.

    Les M.A.I.A. seront des "lieux d'orientation de la prise en charge" où les malades et leurs proches pourront être conseillés par des médecins et des assistants sociaux afin de construire un parcours de prise en charge personnalisé avec l'aide d'un coordonnateur, précise le plan Alzheimer.

    Nicolas Sarkozy a par ailleurs indiqué que l'"une des innovations principales sera la mise en place du métier de coordonnateur" qui "sera le chef d'orchestre de la prise en charge globale de la personne".

    Une formation spécifique de coordonnateur sera mise en place en 2009 (2,5 millions d'euros dans le cadre du plan pour les métiers du médico-social). En termes de formation initiale, ces coordonnateurs peuvent être des infirmières coordonnatrices de service de soins à domicile, des responsables de service d'aide à domicile, des personnels de centre local d'information et de coordination (Clic) ou d'équipe médico-sociale de l'APA, des travailleurs sociaux, des acteurs des réseaux de santé ou des infirmières libérales.

    Ces expérimentations, qui seront régulièrement évaluées, seront soutenues par des équipes "projet" pour le pilotage, l'évaluation et le soutien méthodologique. Un financement de 700.000 euros par an est prévu pour faire fonctionner ces équipes.

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http://www.porte-parole.gouv.fr/article.php3?id_article=200

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