dimanche 16 novembre 2008

Place du bénévolat dans l’accompagnement de la maladie d’Alzheimer

Positionnement du bénévolat dans l’accompagnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

Vendredi 22 juin 2007
 Coordinateur : Docteur Christophe TRIVALLE

HOPITAL UNIVERSITAIRE PAUL BROUSSE

Point de vue du coordinateur du bénévolat : Madame ASTORG

Notre Association « VIEILLIR ENSEMBLE » existe depuis 20 ans. Le Docteur Renée SEBAG-LANOE, sa fondatrice, était intimement persuadée de la nécessité d’une présence bénévole auprès des personnes âgées, cette présence participant à la prise en charge dans sa globalité de la personne hospitalisée. 

Notre association est modeste : 9 bénévoles intervenant uniquement dans un service comprenant 130 lits.
 
Personnellement, j’ai rejoint l’équipe il y a 9 ans. Je l’ai rejointe par désir de m’engager socialement ayant appris auprès de proches de ma famille touchés par la maladie d’Alzheimer leur besoin en douceur humaine, de présence pour être rassurée, ou se sentir encore vivant.

J’ai intégré aussi l’équipe de « VIEILLIR ENSEMBLE » pour l’esprit qui l’anime tout comme le service : un intérêt très fort pour l’humain, quel que soit son handicap.
 
Au cours des années passées ici, il m’apparaît que de plus en plus de personnes adressées dans le Service sont concernées par les symptômes de la maladie d’Alzheimer, ce qui correspond en fait à la réalité nationale puisque les hommes et les femmes vivent de plus en plus vieux. 

Mais il faut bien aussi constater que malgré le fait que la sensibilisation à cette maladie se soit accrue dans les médias, les bénévoles n’affluent pas et sont difficiles à recruter.
 
Le domaine des soins palliatifs ne rencontre pas les mêmes difficultés. Bien que confrontés à la toute fin de vie, les bénévoles s’engagent et force est de constater qu’en gériatrie, ce n’est pas le cas. 

Il semble que les gens aient peur, peur de l’image qui leur est renvoyée de leur vieillesse à venir, de l’affaiblissement de leurs forces, du corps qui ne correspond plus aux critères véhiculés par les médias dans lesquels l’image de la vieillesse est souvent évitée. Quand en plus la démence survient, ils sont alors tellement déstabilisés qu’ils ne veulent pas voir et préfèrent ignorer, ne voulant pas envisager ce possible devenir pour eux. 

L’accompagnement est de longue durée. On va côtoyer la personne plusieurs mois, plusieurs années et c’est certainement un frein à l’engagement.

Je vais essayer de vous expliquer comment dans notre équipe, les bénévoles se situent, tout d’abord vis à vis de l’institution puis comment ils trouvent leur place auprès des patients.


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http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/58/35/Accompagnement-maladie-Alzheimer.pdf

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