samedi 28 février 2009

Adoption du congé d’accompagnement de fin de vie

Adoption à l'unanimité de la proposition de loi permettant la rémunération du congé d'accompagnement de fin de vie appelé "congé de solidarité familiale".
18 février 2009

La proposition de loi permettant la rémunération du congé d’accompagnement de fin de vie a été adoptée hier à l’unanimité à l’Assemblée nationale.

Cette allocation  de 49 euros sera proposée aux personnes « accompagnant à domicile un patient en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable » et sera versée pendant 3 semaines maximum. Les accompagnants doivent être de la famille du patient ou partager son domicile.
 
Son versement est subordonné au bénéfice du congé de solidarité familiale. Pour ceux qui n'en bénéficient pas, notamment ceux qui ne sont ni salariés, ni fonctionnaires, l'allocation peut être obtenue à condition d'avoir suspendu son activité professionnelle.


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http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=1822

dimanche 8 février 2009

Suggestions pour aider à vivre au quotidien, la Maladie d'Alzheimer

La maladie d'Alzheimer qu'est ce que c'est ?
Par le   Docteur Lucien Mias

Une approche des démences par les soignants qui sont sur le front de l'action.
 - sénescence - dès que les tempes grisonnent - des démences - alzheimer - causes
mots et maux- ça commence comment - ça évolue comment
similitudes et différences - différencier pour agir -
Vivre avec un Alzheimer au quotidien
Par le Docteur Lucien Mias
Des suggestions pratiques pour négocier au mieux la vie quotidienne

Troubles de la
mémoire - L'aide à l'habillage - L'aide au coucher - Pour pallier à l'incontinence urinaire - L'aide à la toilette - L'aide à l'alimentation - Relations avec les autres - Troubles de l'orientation - Orientation vers la réalité - Troubles de la connaissance - Troubles de la parole - Troubles de la réalisation et la compréhension des gestes - Déambulation - Angoisse - La communication - La souffrance de la famille

Paroles de déments, Parole aux déments
Par le  Docteur Geneviève Demoures
Ce que dit le malade, comment et à qui ?
Ce que lui disent les soignants et comment ils utilisent la parole ?
Ce qu'on dit de lui et de sa maladie, dans la famille, l'institution et la société.
La maladie d'Alzheimer, de par l'existence d'un syndrome aphaso-apraxo-agnosique, est communément définie comme une maladie de la relation, où l'amnésie qui en est à l'origine entrave la communication avec le patient jusqu'à l'enfermer dans la solitude du déni.
On dira alors "qu'il est dans son monde, qu'il ne réalise pas, qu'il ne comprend plus rien, ne reconnaît pas ou dit n'importe quoi".
C'est sans doute aller bien vite à définir une pathologie en termes de pertes (avec tous ces -a- privatifs) et faire l'impasse sur les capacités restantes de la mémoire affective et de la mémoire émotionnelle pour lesquelles la parole garde tout son sens.

La réflexion que je vous livre prend sa source dans ma pratique quotidienne, auprès des patients du service, atteints d'une démence et d'une dépendance sévère.
  •  
    • Trois aspects différents, par rapport à la parole m'ont semblé nécessaires :
— Ce que dit le malade, comment et à qui ?
— Ce que lui disent les soignants et comment ils utilisent la parole ?
— Ce qu'on dit de lui et de sa maladie, dans la famille, l'institution et la société.

Référence du site ou ont été pris les extraits :
Site Web  "Gérontologie en institution" :  http://membres.lycos.fr/papidoc/

Voir aussi :

Accompagnement interculturel
des mourants et de leurs proches

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