mardi 29 septembre 2009

Formation à l'accompagnement aux personnes en fin de vie au Puy en Velay

L'association J.A.L.M.A.L.V., indépendante de toute appartenance politique ou religieuse, répond aux demandes d'accompagnements, de personnes en fin de vie, par la présence de bénévoles formés à l'écoute. Elle propose un week-end de formation aux bénévol

es vendredi 9 et samedi 10 octobre.


Pour
préparer ces futurs bénévoles à l'accompagnement, l'Association J.A.L.M.A.L.V. adhérente aux Sociétés Française et Européenne d'accompagnement et de soins palliatifs organise un week-end de formation initiale, ouvert à tous.

Cette formation permettra une connaissance approfondie de l'association avec ses valeurs et ses missions. Des professionnels (infirmières, psychiatre, gériatre) interviendront sur les soins palliatifs, la souffrance spirituelle et l'accompagnement. Un large temps sera accordé aux témoignages d'accompagnants.

Avec la participation du Docteur Michel Glénat, président de l'association.

Cette formation aura lieu au siège : J.A.L.M.A.L.V. Haute-Loire – Pavillon P2 – 12 Bd Chantemesse – BP. 352- 43012- Le Puy en Velay Cedex les vendredi 9 octobre de 20h à 22h et samedi 10 octobre de 8h30 à 17h (ces journées sont un tout et sont indissociables).

Participation aux frais à prévoir.
S'inscrire à L'association JALMALV avant le 5 octobre.
Par Tél. (sur répondeur) : 04 71 05 48 90 

email : association.jalmalv-haute-loire@laposte.net
Ou par courrier.

jeudi 24 septembre 2009

Souffrance du soignant, le « burn out »

Le syndrome de la souffrance du soignant, désignée par le terme
de « burn out » comporte plusieurs niveaux d’intensité et progresse dans le temps souvent en s’aggravant. 

Parmi les nombreuses descriptions des symptômes du burn out, celle d’Edelwich et Brodsky a le mérite d’être simple. La voici :  


Le professionnel de santé passe par 4 phases successives :

1) L’enthousiasme : il est d’abord porté par un enthousiasme débordant qui lui fait tout voir en rose et lui donne le sentiment qu’il va faire de grandes choses. Il se dépense sans compter pour les patients et s’en trouve profondément gratifié.

2) La stagnation : quelques obstacles commencent à freiner cet enthousiasme. Le soignant est déçu par certains patients et fatigué de devoir se battre face à l’administration. Il compense ce déficit de plaisir par un surinvestissement qui s’avère contreproductif : sa santé s’altère, il dort mal, crée des tensions au sein de sa famille, néglige sa vie intime.

3) La désillusion, la frustration : le soignant commence à douter du sens de son travail, de ses jugements et de ses compétences. Les patients lui apparaissent ingrats et pénibles, les collègues irrespectueux ou indifférents. Il se sent déconsidéré et devient irritable pour ses proches. Sa santé se dégrade. Il a recours à des médicaments qu’il s’auto administre et/ou se met à abuser de l’alcool, ce qui ne fait qu’accélérer le processus d’aliénation.

4) L’apathie, la démoralisation : le soignant est dans l’impasse, il n’a plus aucune considération ni pour lui-même, ni pour les patients qui l’indiffèrent ou qu’il méprise. Son travail n’est plus qu’alimentaire et il s’y soumet avec un cynisme qui se retourne contre lui : il songe à tout arrêter, voire à se suicider. La dépression est grave et l’issue passe par des soins spécialisés.

 

Source : http://www.souffrancedusoignant.fr/

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lundi 21 septembre 2009

Alzheimer. Journée mondiale contre la maladie aujourd'hui.

La souffrance des aidants

René, 66 ans, témoignent de la souffrance des aidants, ces conjoints ou enfants de malades d'Alzheimer encore peu reconnus.
Il est temps qu'on pense à eux. Ignorés pendant des années, les aidants des malades d'Alzheimer font l'objet de la journée mondiale de sensibilisation. Leur charge est lourde, extrêmement difficile à supporter. L'exemple de René, un ex-cadre sup' résidant en Bresse, dont l'épouse est décédée d'Alzheimer en novembre 2008.

Seul
René ne se plaint pas. Il n'abuse pas des mots. Quand on lui parle de « calvaire », il répond « épreuve ». Une épreuve douloureuse : pendant 12 ans, il a soigné Annie. Sa femme était une « malade jeune » : premiers signes en 1992, à 49 ans ; maladie dépistée en 1998, à 55 ans. « Au début, le médecin généraliste a mis ses troubles sur le compte de la dépression. Ensuite, le neuropsychiatre a diagnostiqué Alzheimer… »

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Article paru dans le Journal de Saone et Loire et écris par Jean-Philippe Chapelon
jpchapelon@lejsl.fr