dimanche 25 avril 2010

Un vaccin contre la maladie d'Alzheimer est testé dans six pays

Posted: 23 Apr 2010 11:44 PM PDT
Un candidat vaccin contre la maladie d'Alzheimer entre dans sa phase de test sur des malades dans six pays européens, a annoncé aujourd'hui la société de biotechnologie autrichienne Affiris. Quelque 420 patients déjà atteints d'Alzheimer vont être recrutés en Autriche, Allemagne, France, République tchèque, Slovaquie et Croatie pour tester ce vaccin thérapeutique, appelé AD02, dont les premiers résultats pourraient être connus dès 2012, a précisé Affiris dans un communiqué.

Développé en partenariat avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline, le vaccin doit lutter contre la formation des plaques dans le cerveau, causée par la protéine bêta-amyloïde, qui bloquent les signaux nerveux. L'AD02 doit générer une réaction de l'organisme afin qu'il s'attaque par la production d'anticorps à ces plaques, qui ont un lien avec la maladie d'Alzheimer, a précisé à l'AFP un porte-parole d'Affiris.

Plus précisément, les anticorps ne devraient s'attaquer qu'à la partie de la protéine qui cause les plaques, réduisant ainsi les risques pour les patients, la protéine entière étant présente chez les sujets sains. A terme, si les résultats sont concluants, cette technologie pourrait servir de base à un vaccin préventif, a ajouté le porte-parole.
La première phase de tests, achevée il y a cinq mois, a montré "la sûreté et la tolérabilité" du vaccin, a indiqué Affiris.

En 2001, des tests pour un premier vaccin contre l'Alzheimer, effectués aux Etats-Unis et en Europe, avaient été interrompus pour cause d'effets secondaires graves. Un autre vaccin a été testé depuis en Suède, en 2005.

La maladie d'Alzheimer est une démence neurodégénérative d'origine inconnue qui touche en premier lieu les fonctions cognitives et se répercute sur le comportement et l'adaptation sociale des patients. Incurable et très invalidante, elle touche environ six millions de personnes en Europe. La société Affiris est spécialisée dans le développement des vaccins et travaille également à l'élaboration de vaccins contre la maladie de Parkinson et l'athérosclélrose.

Source : www.lefigaro.fr

mardi 6 avril 2010

"Bénévoles en soins palliatifs : pourquoi pas vous ?

Vous désirez en savoir plus sur les soins palliatifs et l'accompagnement

Il existe en France quelque cent cinquante associations s’occupant d’introduire des bénévoles d’accompagnement auprès de malades gravement atteints. « C’est une lourde responsabilité et cela peut susciter des craintes légitimes de la part des familles et des soignants qui les reçoivent », souligne-t-on à l’Association pour le développement des Soins Palliatifs Fondatrice (1), qui dans une enquête réalisée en 1997 par la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs représentait le premier groupe national.
Elle avait à l’époque 744 bénévoles d’accompagnement formés en activité, elle en a maintenant 888.


Une sélection rigoureuse
Des nombres qui peuvent paraître petits -et certes l’association, comme ses consœurs, ne demande qu’à les augmenter- mais ils sont l’aboutissement d’une dure sélection, que d’ailleurs bien souvent ceux qui étaient candidats au départ s’imposent à eux-mêmes. Entre une première démarche de candidature et l’entrée en activité du bénévole, beaucoup renoncent.
Pour 1988, 735 personnes ont adressé un dossier et seules 90 ont intégré les équipes. La sélection est aussi sévère que pour l’entrée dans une grande école…

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

http://www.sosfindevie.org/pallia/index.htm#3

Vous cherchez une adresse d'association
de bénévole d'accompagnement
de personne en fin de vie près de chez vous ?
Cliquer 
http://www.pujo-j-jacques.net/categorie-505915.html
Liste partielle des  Unités de soins palliatifs (USP) et associations
pour le développement des soins palliatifsCliquerhttp://www.afif.asso.fr/francais/conseils/conseil48.html  _______________________________________________________

Problématiques de la communication dans les rapports entre soignants et soignés

Soigner les corps, panser les âmes

Tiré de : Le risque émotionnel en cancérologie. Problématiques de la communication dans les rapports entre soignants et soignés.

Par Fanny Soum-Pouyalet*

Les témoignages des patients comme ceux des médecins insistent sur l'importance de la communication dans ce qu'il est convenu d'appeler « l'annonce de la maladie », bien que cette phase d'annonce se déroule souvent en plusieurs étapes. « Il y a un avant et un après l'annonce » , explique un radiothérapeute. C'est un moment-clef qui fait de l'individu un malade. La charge émotionnelle y est particulièrement importante et les praticiens, de quelque spécialité qu'ils soient, s'accordent à dire que l'empathie est le meilleur garant d'une relation thérapeutique de qualité basée sur l'échange et la confiance (Bataille, 2003). Ce faisant, ils font abstraction des rôles de chacun pour se retrouver sur le terrain commun de l'individualité et d'une condition humaine partagée. Ils s'investissent en tant qu'êtres humains et non plus seulement en tant que techniciens de la santé en prise avec un corps malade. Une autre forme de relation se crée, qui engage le soignant au-delà de sa fonction initiale et l'expose en tant que personne.

Le revers de cette implication est le risque lié au manque de distanciation et de fusion qui en découle (Soum-Pouyalet, 2005). De nombreux médecins des services de radiothérapie que j'ai interrogés racontent ainsi avoir été « hantés » par le cas d'un malade. Ce dernier reste présent bien au-delà de sa réalité physique. Poser sa blouse en fin de journée, acte symbolique qui signifie la rupture d'avec le monde médical, ne suffit pas toujours à se distancier de la fonction de soignant et de l'échange établi avec les patients.

Or, une trop grande proximité du soignant avec le patient peut également être mal vécue par ce dernier. Définie autant comme un outil que comme une qualité indispensable au soignant, l'empathie, dans le sens de partage des émotions, induit cette relation de proximité émotionnelle dans une situation et un temps donné : ceux de la consultation (médecins) ou du traitement (manipulateurs). Si l'engagement du soignant est nécessaire, le contrôle de la charge émotionnelle de la relation thérapeutique lui est aussi dévolu. Il est interdit, pour le professionnel, de « craquer » par exemple, ainsi que le souligne ce témoignage d'un patient : « Je voyais le médecin… là… Il s'est effondré sur sa chaise. Je lui ai dit : ‘Alors Docteur, qu'est–ce qu'on fait ?'. Il a soupiré. Moi je n'ai pas pu accepter ça, de le voir lui dans le doute, c'était horrible ! Je lui ai dit : ‘Docteur, vous n'avez pas le droit de craquer. Pas vous ! Sinon qu'est–ce qu'on va devenir nous ?' » . Pour les patients, le risque émotionnel qu'ils peuvent ressentir, face à cette démarche empathique du médecin s'exprime aussi à l'issue de la thérapie. L'achèvement du traitement implique pour les malades un échange beaucoup plus réduit et épisodique (à l'occasion des surveillances uniquement) avec l'équipe médicale, ce que beaucoup perçoivent comme un abandon.

L'importance de se situer dans cet échange que constitue la relation thérapeutique implique donc, pour les professionnels de santé, de trouver un compromis délicat entre proximité et stratégies de distanciation par rapport au malade. Dès lors, la tentation est grande de considérer avant tout le patient à travers sa spécificité clinique, sa pathologie. En effet, les nouvelles techniques de traitement imposent de plus en plus le recours à la technologie aux dépens de la relation humaine. Pour ceux des soignants qui vivent la part émotionnelle de la prise en charge humaine du patient comme une gageure, cette évolution des traitements permet d'interposer la technique entre le patient et soi (Sainsaulieu, 2003).

De fait, l'importance grandissante de la phase de préparation des traitements dans la radiothérapie actuelle implique un temps de présence effectif du patient très réduit au regard du traitement de son dossier (traitement des images et dosimétrie). L'exemple le plus caricatural est celui du radiothérapeute qui passe quelques dizaines de minutes avec son patient mais de longues heures à « contourer » les images du volume tumoral acquises par scanner. Cet acte technique nécessaire au soin le conduit à concevoir le patient comme un objet morcelé qui se résume à sa tumeur et aux caractéristiques de celle-ci, et ce processus n'est pas propre à une spécialité médicale, ainsi qu'en témoigne un autre médecin : « Je me souviens de la forme de la tumeur de Monsieur X mais pas de son visage » .

De la même façon, la distanciation au patient passe par l'assimilation rassurante de celui-ci à une catégorie de malades pré-établie. Le patient se résume alors à sa pathologie, à la partie de son corps qui est touchée par la maladie et à laquelle correspondent des problématiques bien précises : « Les ORL ont tel profil, les seins tel autre… », m'explique un médecin. Un ordonnancement psychosociologique des malades est très souvent effectué par les soignants. L'identité du patient est ainsi redéfinie par le soignant à travers des constructions symboliques qu'il a établies sur la base d'expériences empiriques où seuls seront mémorisés les patients susceptibles de confirmer l'ordre des choses ainsi établi. Les cas ne pouvant être catégorisés seront considérés comme des exceptions, ce qui permet au soignant de définir des cadres qui structurent sa relation au patient. Ainsi : « Je sais que si je vois arriver une petite dame d'une cinquantaine d'années avec une tumeur au sein, j'aurai plutôt tel ou tel comportement et je m'adapterai ; je n'aurai forcément pas la même attitude au départ que s'il s'était agi d'un homme atteint d'un cancer de la prostate ». Cette catégorisation induit une forme de déterminisme émotionnel ; elle produit un cadre qui contraint l'émergence et l'expression des émotions, ce qui permet au médecin de diriger, de contrôler les échanges émotionnels, et éloigne les dangers de l'empathie.

Cette catégorisation dépersonnalise le malade et rend donc plus aléatoire une implication émotionnelle du soignant dans la relation thérapeutique. Ce faisant, elle va dans le sens d'une déperdition identitaire du malade que le processus thérapeutique accentue. Le patient voit ainsi son corps lui échapper et devenir l'objet d'une lutte entre maladie et technique. À travers la maladie, les traitements invasifs qu'il est amené à subir et les discours émis à son sujet, le corps du patient devient en effet pour ce dernier un élément étranger, distinct de son moi individuel, voire ennemi, qu'il lui faut se réapproprier (Dilhuydy, 2002).

L'importance du nombre de patients dans les centres, le rythme de travail du personnel soignant, contribuent à cette déperdition identitaire. Par ailleurs, le manque de temps du personnel durement ressenti par les malades confronte ces derniers à une relation presque exclusivement physique avec le monde médical à travers la mise en œuvre des traitements. A travers cette expérience, le malade se vit comme un corps, un « morceau de viande » ainsi qu'en témoigne l'un d'eux. Si elle n'est pas spécifique au cancer, cette situation est néanmoins exacerbée, dans ce cas, par la gravité de la maladie et la multiplication des intermédiaires médicaux. En effet, l'annonce, le traitement, leurs multiples phases et effets se partagent entre différentes étapes où interviennent radiologues, chirurgiens, oncologues, radiothérapeutes, manipulateurs, radiophysiciens, secrétaires, infirmières, assistantes médicales, sans oublier les spécialistes de ville qui, bien souvent, constituent des intermédiaires dans le diagnostic ou la mise en œuvre du traitement. La mise en place d'une personne référente dans le parcours de soin fait d'ailleurs l'objet d'une discussion nationale.

Dans ce contexte, la charge émotionnelle qui est liée à la maladie est amplifiée par ces lacunes de prises en charge psychologiques et par cette réduction du patient à sa seule pathologie. Les bénévoles qui interviennent auprès des patients témoignent des besoins de ces derniers en accompagnement et suivi relationnel : « On est plus disponibles que les manips. Et puis les patients ont parfois beaucoup d'attente. Ils ont besoin de parler. Parfois ça prend du temps. Au bout de deux à trois semaines… Comme ça… Ils parlent de la pluie et du beau temps tu vois, pas forcément de leur maladie. Et puis d'autres… Certains se confient. Il y a des situations vraiment… ». Certains patients vont également chercher à l'extérieur à travers une forme de thérapie différente dite aussi « médecine alternative » voire complémentaire, de quoi gérer cette charge émotionnelle liée à la maladie (Dilhuydy, 2003). Quelle que soit la formule choisie et la réponse apportée, le point commun de ces différentes thérapies connexes est la quête d'une réconciliation entre le corps et l'âme, la gestion des émotions et la reconstruction de l'individualité, harmonie nécessaire mais durement éprouvée par la maladie.

Aussi, pour exprimer sa singularité, le patient éprouve le besoin de se réapproprier la maladie, de la situer dans son histoire personnelle, voire de lui attribuer un sens. Dans cette dynamique, la démarche médicale qui vise à encourager le patient à raconter l'histoire de sa maladie et à être associé aux décisions thérapeutiques le concernant contribue à réaffirmer ce dernier dans son rôle d'individu social et d'acteur de la relation thérapeutique.

*Docteur en Anthropologie sociale et ethnologie,
LAPSAC (Laboratoire d'Analyse des Problèmes Sociaux et de l'Action collective), Bordeaux
Mail : fannysoum@hotmail.com

vendredi 2 avril 2010

Les laboratoires Eisai et Pfizer s'associent pour la recherche sur la maladie d'Alzheimer

Un site pour les patients touchés par la maladie

Posted: 31 Mar 2010 03:00 PM PDT

Les laboratoires Eisai et Pfizer s'associent pour la recherche sur la maladie d'Alzheimer

Deux laboratoires pharmaceutiques , Eisai et Pfizer s'associent dans le lancement d'un programme de soutien pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer.

Eisai Europe et Pfizer ont lancé un programme de soutien dédié aux patients touchés par la maladie d'Alzheimer et aux soignants à l'occasion de la 25ème Conférence Internationale sur la maladie d'Alzheimer qui s'est déroulée du 10 au 13 mars à Thessaloniki (Grèce).

Ce nouveau programme en ligne vise à aider les particuliers à déceler les premiers signes de la maladie et à fournir des conseils et outils pratiques pour accompagner les patients sujets à des problèmes de mémoire et leur entourage.

Cette plateforme, baptisée "Des problèmes de mémoire ?" sera disponible dans toute l'Europe au cours de l'année 2010.
Site : www.aboutmemoryproblems.com
source: www.agevillagepro.com

jeudi 1 avril 2010

Livre : L'accompagnant de Jean-Yves Revault

Est-on jamais prêt à mourir ? Sans donner de réponses directes, ce livre nous interroge et donne la parole à ceux et celles qui s'y trouvent confrontés. Un témoignage bouleversant.

Lorsqu'il me fut donné, il y a quelques années, d'accompagner des personnes dite

s en fin de vie, j'étais loin de me douter combien cette expérience allait me marquer. Je n'ai rien oublié ; le temps a passé sans atténuer la force des émotions ressenties à cette époque-là.

Parmi la centaine de personnes que j'ai connue au cours de ces années, il est un homme qui avait plus à dire que les autres. Cet homme n'avait plus besoin d'apaiser sa conscience, de partager sa souffrance, de quêter une espérance. Cet homme avait plus à transmettre qu'à dire. Je vis Monsieur Raymond chaque semaine pendant plusieurs mois.

J'appris bientôt par les infirmières qu'il attendait nos rencontres. A dire vrai ces fem
mes admirables n'avaient aucune idée de ce qu'étaient ces rencontres, et ne pouvaient deviner le sens de son acharnement à tenir. Mais aujourd'hui, je peux bien le dire, ce qui se passait pendant ces entretiens était contraire aux préceptes les plus élémentaires de l'accompagnement : Monsieur Raymond parlait,... et moi je prenais des notes !
Au début, je me contentais de retranscrire nos dialogues après coup. Mais les paroles de cet homme étaient si profondes, que j'avais l'impression de le trahir. Un jour que le lui en fis la confidence, il me suggéra de noter - in vivo - nos entretiens.
C'était, comme il disait en souriant... sa dernière volonté.

Biographie de l'auteur
J. Y. Revault est installé à Apremont (Vendée) où il écrit et participe à la vie culturelle locale. Il anime régulièrement des stages d'écriture, il est le fondateur de "La Thérapie par l'écriture", méthode de développement personnel pratiquée depuis 1992. Il a également créé - en collaboration - une pièce de théâtre posant les problèmes de la fin de vie. Un de ses ouvrages les plus connus est "La Route du Cœur", récit de son voyage, seul et à pied, jusqu'à Jérusalem

Site internet de l'auteur :
http://ecrire-pour-se-guerir.over-blog.fr/

Autres ouvrages publiés par l'auteur :

La Route du Cœur (éd. 3 Fontaines)
Vécu psychologique et spirituel de l’auteur au cours de son voyage à pied, seul, entre le Puy-en-Velay et Jérusalem. Rencontre avec les 7 démons du chemin.
 
La guérison par l’écriture (éd. Jouvence)
Théorie et pratique de la « thérapie par l’écriture », méthode de développement personnel créée par l’auteur en 1992 et pratiquée depuis en France et dans les pays francophones. Nombreux exemples, témoignages, exercices...

L’Imaginaire Intime de la Femme (éd. 3 Fontaines)
Pourquoi l’imaginaire fantasmatique féminin est libérateur, et peut devenir une voie d’accès au monde spirituel. Nombreux exemples...

Monsieur-a-toujours-raison
Publié par Les éditions du Petit Pavé, il est sous-titré « histoires sérieuses pour rire ». Humour, nostalgie, réflexions sur le sens de la vie...
 
L’Accompagnant (éd. Jouvence)
Un témoignage bouleversant sur les personnes en fin de vie, mais aussi sur les doutes et les angoisses d’un accompagnant bénévole. Préfacé par Rosette Pollety.

Passages (éd. du Petit Véhicule)
Onze histoires de passage et d’initiation, tendres ou violentes qui réveillent en nous d’étranges souvenirs...

Les légendes vivantes de l’Anjou (éd. du Petit Pavé)
Comment l’auteur nous montre que les lieux de légende sont toujours porteurs d’une vérité qui nous renvoie à... nous mêmes !

Dis c’est quoi ton chagrin (éd. Dorval)
La rencontre d’un vieil homme à la dérive et d’une sorte de Petit Prince au féminin. Un conte émouvant sur la sagesse des enfants qui ne sont pas tout à fait de ce monde

Les médecins i croivent que j’suis fou suivi des Aventures de Monsieur Ridicule
A dix sept ans, Abdel tue une grosse dame en lui éclatant la tête contre un mur en béton de la cité. Pourtant il ne la connaissait pas cette grosse dame. Pourquoi a-t-il fait ça ?
Un livre dérangeant sur le fait d’être ou non du bon côté de la barrière.